A marche forcée de Kadyan

18.00

Le pitch : La brève rencontre entre Mel et Anouk face à un temple népalais est si intense qu’un rendez-vous est aussitôt fixé : ce sera au camp de base de l’Annapurna. Mais sur le toit du monde, le danger n’est pas celui que l’on croit et le plaisir des retrouvailles sera de courte durée. De treks en haute montagne en ascensions d’à-pics effrayants, les deux femmes vont devoir tracer une route bien plus longue et sinueuse qu’elles ne l’avaient envisagé. Jusqu’où leur aventure va-t-elle les entraîner ?

Catégories : ,

Description

Description

A l’occasion de la sortie de son livre, Kadyan avait accordé une interview à Jeanne Magazine. Extrait :

À Marche forcée nous fait voyager du Népal à la Thaïlande en passant par le Tibet, vous qui avez vécu dans cette région du monde, pourriez-vous nous confier vos premiers souvenirs liés à ces pays ? Le Népal reste un souvenir magique (j’y suis allée trois fois pour trekker). Le camp de base Annapurna a changé mon destin. Cette après-midi-là, face à la beauté des sommets se dévoilant devant moi, j’ai décidé que la vie était trop courte pour ne pas vivre mes rêves. Je suis retournée en France, ai démissionné et suis repartie avec mon sac à dos pour un an en Asie. C’était en 1991. Le Tibet, je l’ai découvert en 1996. J’y ai juste passé dix jours, mais comme j’avais appris le chinois durant neuf mois à l’université de Kunming, j’ai pu rencontrer et discuter avec des jeunes moines qui m’ont fait explorer leur monastère de fond en comble.

L’homosexualité reste encore un sujet tabou dans ces pays, y avez-vous rencontré des difficultés à l’époque où vous y viviez ? En Thaïlande, ça n’a jamais été un problème puisque les Thaïs ont l’habitude avec les ladyboys et leur correspondant féminin. En Chine, l’homosexualité n’existe pas et, de toute façon, si elle existe, c’est une maladie d’Occidentaux. À l’époque, le fait de séparer les dortoirs selon les sexes, jouait plutôt à mon avantage. En réalité, la plupart des gens sont assez tolérants ou aveugles. J’ai même vu une Indienne draguer ma compagne de voyage (hétéro) devant toute sa famille (mère, sœur, fille) alors qu’elle était mariée. C’était dans la campagne à côté de Pushkar (état du Rajasthan au nord ouest de l’Inde). Elles nous ont invitées à dormir mais mon amie n’était pas très à l’aise devant les avances ouvertes. Comme aucune des femmes présentes ne parlait l’anglais, c’était un frère qui traduisait.

Parlez-nous de la tension érotique du roman, comment l’avez-vous abordée ? De façon réaliste. Même si quelqu’un vous attire mais que vous ne vous lavez pas pendant plusieurs jours et que vous êtes mort de fatigue, à part être une bête de sexe, je ne pense pas que vous passez à l’acte. Perso, je préfère un lit douillet après une bonne douche. Par contre, un trek est très bien pour admirer les jambes (en short de préférence) de vos compagnes de marche féminines. Les mollets velus masculins n’ont pas le même attrait !

Retrouvez l’interview complète de Kadyan dans le numéro 5 – juin 2014 de Jeanne Magazine : www.jeanne-magazine.com/boutique

Avis (0)

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “A marche forcée de Kadyan”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *